Heart of the Beast

Heart of the Beast

Thriller d'aventure de David Ayer dans lequel un ancien des forces spéciales et son chien de combat tentent de survivre après un crash d'avion dans les étendues sauvages de l'Alaska.

Réalisateur·rice
David Ayer
Studio
-
Distribution
-
Sortie
-
Durée
-
Genres
Action, Adventure, Thriller

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Heart of the Beast : Brad Pitt a appris à jouer en suivant le chien, pas l'inverse

Brad Pitt produit Heart of the Beast, occupe presque chaque plan et reste tout de même persuadé qu'il n'était que le numéro deux. Le numéro un s'appelle Uber. Ce berger allemand incarne Odin, le chien de combat avec lequel James Belmont doit survivre après un crash en Alaska, et Pitt explique dans une featurette publiée le 6 août que tourner avec lui signifiait souvent abandonner une partie du programme : Uber réagit, l'acteur suit, la caméra garde ce qui fonctionne.

Notre critique

Heart of the Beast : Brad Pitt, un chien et la survie réduite à l’essentiel

Par Clarel

Heart of the Beast ne réinvente presque rien du survival movie, et il ne semble pas vraiment essayer. David Ayer préfère une histoire élémentaire : un homme blessé, un chien également marqué par la guerre et une nature qui ne négocie pas. Brad Pitt accepte de réduire son jeu, tandis qu’Odin devient rapidement le véritable partenaire dramatique du film plutôt qu’une mascotte. La photographie de Mauro Fiore donne de l’ampleur aux espaces sauvages et Ayer sait rendre physiques plusieurs étapes de la survie, mais les animaux numériques, certains flashbacks militaires et un goût appuyé pour le tire-larme fragilisent cette sobriété. Quand il cesse de chercher l’effet et laisse simplement Pitt et le chien avancer ensemble, le film trouve pourtant quelque chose de sincère.

LES PLUS

Brad Pitt convaincant dans un registre plus vulnérable et dépouillé
Odin fonctionne comme un véritable partenaire de jeu
La relation homme-chien constitue un cœur émotionnel simple mais solide

LES MOINS

Un scénario dont la trajectoire reste très prévisible
Des animaux numériques qui cassent parfois l’illusion