The Blood of Dawnwalker est disponible depuis le 3 septembre sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series X|S. Ce premier jeu de Rebel Wolves installe son récit dans Vale Sangora, une vallée fictive des Carpates au XIVe siècle, alors que la peste et les conflits ont considérablement affaibli les populations humaines.
Les vampires profitent précisément de cette faiblesse. Ils prennent le pouvoir, mais leur présence n'est pas présentée uniquement comme une invasion surnaturelle. Dans cet univers, leur sang peut aussi protéger les habitants contre la maladie. La domination, la sécurité et la dépendance se retrouvent donc étrangement liées.
Coen vit littéralement entre deux mondes
Au milieu de cette situation, Coen devient un Dawnwalker. Humain durant la journée, vampire la nuit, il doit sauver sa famille tout en décidant ce qu'il est prêt à sacrifier et avec qui il accepte de composer.
Le jeu reprend volontiers l'imagerie du vampire comme figure de puissance, mais il la place dans un personnage qui ne contrôle pas totalement sa propre condition. Le changement entre le jour et la nuit modifie ses capacités et les solutions disponibles, tandis que le récit laisse les conséquences s'accumuler.
Le temps participe d'ailleurs directement à cette construction. Certaines quêtes avancent l'horloge et tout ne peut pas être résolu au cours d'une seule partie. C'est une manière assez brutale de retirer au héros de RPG son privilège habituel : celui d'être attendu éternellement par tous les drames du monde.
Rebel Wolves parle déjà d'une saga
Bandai Namco et le studio décrivent ce jeu comme le premier chapitre d'une nouvelle saga originale. Le terme place immédiatement davantage de poids sur Vale Sangora, ses vampires et ses règles : ce ne sont pas uniquement les accessoires narratifs d'un épisode autonome, mais le socle potentiel d'un univers appelé à revenir.
Avant les suites, il y a cependant ce premier voyage. The Blood of Dawnwalker est maintenant disponible sur PC, PS5 et Xbox Series X|S.