Maha Harada passe du roman à la caméra et repart de Saint-Sébastien avec deux prix
Maha Harada avait déjà passé vingt ans à raconter des histoires où l'art occupe rarement une place décorative. Pour son passage derrière la caméra, elle n'a manifestement pas changé de méthode. Muyou no hito, ou In My Father's Room à l'international, vient de quitter Saint-Sébastien avec deux distinctions parallèles : le prix FIPRESCI de la critique internationale et le prix Ateneo Guipuzcoano.